Le blog du Mouvement RLC

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L’assurance maladie de plus en plus accessible

L’assurance maladie de plus en plus accessible

Août 8, 2017

En France, une étude datant de 2016 a montré que 26% des personnes assurées affirment qu’elles renoncent volontairement à leur droit d’accéder aux soins. Etant donné que ce droit est garanti par la Constitution, le nombre de non-bénéficiaires inquiète tous les intervenants du secteur d’assurance comme ses prestataires à l’instar de Filiassur et autre, à raison de graves répercussions d’une telle décision : mauvais impact sur la santé physique et mentale, génération de dépenses supplémentaires, etc.

De son coté, l’Assurance maladie vient de mettre en place un dispositif, baptisé Pfidass, pour améliorer les conditions d’accès aux soins et le rendre plus facile. Le dispositif couvrira toute la France à partir de mi 2018.

Un conseiller dédié pour un accompagnement personnalisé

Dans la majorité des cas, l’assuré qui renonce à son droit aux soins n’évoque pas ses difficultés par la suite. Ainsi, l’Assurance maladie a engagé une démarche proactive pour « détecter » ces personnes et essayer de les aider dans un second lieu.

Après avoir repéré l’assuré en difficulté, l’Assurance maladie lui réserve un accompagnement sur mesure selon le bilan de sa santé. Ce dernier aura donc droit à tous les droits santé comme l’aide pour une complémentaire et il sera suivi par un conseiller dédié dans l’ensemble de ses démarches pendant une période de 70 jours en moyenne.

Les plus démunies renoncent en premier aux soins

Pour l’assurance maladie, l’enjeu derrière ce dispositif est très important car il permettra aux plus démunies de profiter de leurs droits aux soins. En effet, selon les statistiques de l’Observatoire des non-recours aux droits et service (Odenore), 36% des assurés qui renoncent à ce droit sont solitaires et trouvent du mal à intégrer la vie professionnelle et donc de trouver un revenu convenable.

Cette classe abandonne alors son droit aux soins à cause du manque d’argent et évite surtout les soins onéreux comme les soins dentaires – les prothèses en premier lieu – ou les consultations chez des spécialistes ce qui finit par impacter leur santé.

Le dispositif Pfidass trouve son terrain

Lancé déjà dans 22 caisses dans une première phase d’expérimentation, le dispositif de l’Assurance maladie semble avoir du succès. En réalité, sur les 9400 dossiers d’accompagnements ouverts pendant cette phase, 30% ont abouti à la réalisation des soins, alors que 42% d’entre eux sont toujours en traitement, tandis que le reste des dossiers (28%) ont été interrompus ou classés sans suite.

Nicolas Dupont-Aignan veut attaquer Stéphane Guillon

Nicolas Dupont-Aignan veut attaquer Stéphane Guillon

Mai 31, 2017

Sur le plateau de la journaliste et l’animatrice phare de LCI, Audrey Crespo-Mara, le Président de la communauté d’agglomération Val d’Yerres Val de Seine Nicolas Dupont-Aignan a confirmé ce matin qu’il va porter plainte contre les propos blessants et provoquants de l’humoriste Stéphane Guillon relatifs à la mort de sa mère.

Alors qu’il s’est cru pouvoir aborder tous les sujets et permis d’ironiser tous les faits, le chroniqueur de radio et de télévision français Stéphane Guillon a apparemment sorti une blague de mauvais goût en parlant de la mort de sa mère.

Il y a quelques semaines et sur le même plateau de LCI Matin, Stéphane Guillon a choqué son public et mobilisé les actifs sur internet et les médias sociaux en ironisant à propos de la mort de la mère du membre du Rassemblement pour la République (RPR), Nicolas Dupont-Aignan : « Il a perdu sa maman il y a deux jours, j’ai respecté ce moment et je me suis dit que ma mère aurait fait la même chose si je m’étais engagé au côté de Marine Le Pen, et si j’avais déclaré être son Premier-Ministre. » Des paroles jugées blessantes et inadmissibles qui n’ont pas laissé indifférents Nicolas Dupont-Aignan.

Une blague qui ne passe pas selon Nicolas Dupont-Aignan 

« S’il vous plaît, je ne suis prêt à écouter ça une deuxième fois. Je vous informe que l’affaire est actuellement entre les mains de la justice et que, quoi qu’il arrive, quoi ‘il advienne je ne pardonnerai jamais une telle ignominie.  Déjà, l’entendre une fois c’est insupportable mais en l’écoutant une deuxième fois vous me faites encore plus de peines. ». S’exprime, l’actuel Président de Debout la France sur le plateau de LCI Matin en répondant à la question de la talentueuse animatrice des émissions d’actualités sur LCI, Audrey Crespo-Mara : « Pouvez-vous pardonner Stéphane Guillon ? ».

« Je ne peux pas lui pardonner ces propos, et s’il vous plaît, je ne suis prêt d’entendre encore une fois cette lâcheté. C’est loin d’être un humour noir, c’est une pure ignominie » Comment puis-je pardonner une telle indignité ? Si c’était un chroniqueur de droite face à un homme de gauche, tout le monde aurait pris la défense et parce qu’il s’agit de mois et d’un choix différent, personne m’a défendu. » C’est avec cette phrase que le président de Debout la France avait terminé son interview avec l’épouse de monsieur Thierry Ardisson.

 

 

Réseaux sociaux, journaux numériques…, le progrès des médias français

Réseaux sociaux, journaux numériques…, le progrès des médias français

Mai 29, 2017

Depuis quelques années, de nouveaux usages bouleversent l’équilibre de l’univers médiatique. Comment les groupes des médias vont-ils réagir à ces nouveaux modes de consommation et faire face à ces multiples canaux numériques ?

Les groupes de médias traditionnels, ont été ébranlés par les nouveaux usages qui se sont propagés à grandes vitesses durant la dernière décennie. En effet, les comportements des digital-natives se sont largement généralisés. Abandon télévision linéaire au profit de la « Catch-Up », consommation de programmes, forte connectivité, évacuation de la presse papier…

Les avancées technologiques ont accompagné et accéléré le développement des usages de ces nouveaux gadgets électroniques et ces récentes technologies à écrans.

Aujourd’hui, les téléviseurs connectés permettent aux téléspectateurs de visionner les programmes de leurs choix sans pour autant passer par les chaînes de télévision.

Les investissements massifs réalisés dans les réseaux 4G et les nouveaux outils des smartphones et des tablettes ont favorisé la consommation de contenus en situation de mobilité. Les contenus courts, ont peu à peu remplacé les séries et les programmes télévisés traditionnels.

Les médias numériques et les réseaux sociaux prennent le dessus

Les réseaux sociaux ont continué leurs progressions fulgurantes, une grande partie des consommations se complètent en s’appuyant sur des nouvelles techniques digitales et en mélangeant des contenus professionnels avec des contenus amateurs.

« Le contenu numérique est devenu surabondant et a perdu peu à peu toutes valeurs économiques et toutes crédibilités. » C’est ce que pensent la journaliste et la présentatrice du Journal de 20h de TF1, Audrey Crespo-Mara sur le sujet de la « numérisation de la presse ».

« Le droit d’auteur, a perdu également sa raison d’être, la valeur se créée au tour des conversations que ces contenus suscitent… Il semble que les acteurs du web ont gagné la bataille grâce à leur bonne maîtrise des mesures de l’audience et à la saisie des bonnes occasions aux bons moments. » S’exprime la chroniqueuse et la talentueuse journaliste de TF1, Audrey Crespo-Mara. Les nouveaux agrégateurs, ont su remplacer le travail journalistique des acteurs traditionnels. » Ajoute, l’épouse de l’animateur Thierry Ardisson.

La privatisation de la télévision française

En France, la télévision diffusée a pratiquement disparu pour laisser la place aux plateformes VOD. Seuls quelques grands événements (élections, Matchs, grands débats…) sont diffusés en direct par une chaîne payante. Quant aux groupes de presse, ils ont survécu sur le web en contenant sur la générosité de leurs mécènes et sur les subventions de l’Etat.

 

 

 

 

 

 

Placement en sauvegarde judiciaire pour Innoveox

Placement en sauvegarde judiciaire pour Innoveox

Avr 12, 2017

Il n’y a plus de possibilités de continuer l’activité comme avant pour Innoveox, la cleantech est placée en sauvegarde judiciaire après ne pas pouvoir trouver un partenaire industriel ou financier pour l’aider à soigner ses finances et couvrir ses dettes.

La procédure de sauvegarde judiciaire

Selon l’avis de l’administrateur judiciaire, une entreprise est sujette de sauvegarde quand son passif s’alourdit avec l’impossibilité de l’apurer. Ainsi, la société ne trouve plus de moyens pour arriver à rembourser ses créanciers et avant d’être en cessation de paiements, son chef fait un recours au tribunal de commerce pour demander l’ouverture d’une procédure de sauvegarde.

« La période d’observation permet à l’entreprise de se restructurer ». En effet, l’entreprise en sauvegarde se met en période d’observation de six mois, renouvelable une fois, et cherche ainsi à trouver les solutions les plus pertinentes pour rééquilibrer sa structure.

Le cas Innoveox

La société spécialisée dans la commercialisation des équipements de dépollution des effluents toxiques a trop essayé sans réussite pour trouver un partenaire industriel ou financier. Ainsi, elle s’est retrouvée en sauvegarde judiciaire avec une période d’observation qui continuera jusqu’au 28 juillet.

En février dernier, le titre de la société a connue une grosse chute après l’annonce publiée par la société dans laquelle, elle a annoncé l’existence de « discussions actives »  avec des partenaires de la France et de la Chine pour leur apporter un appui industriel ou financier. Cette baisse a engendré une autre baise de la trésorerie du groupe qui est tombée au niveau de 1,5 million d’euros.

Suite à l’échec des négociations dans les délais prévus, le tribunal de commerce de Paris à ouvert, le 28 mars dernier, une procédure de sauvegarde pour Innoveox SA et sa filiale Syneox SAS. Durant cette période, l’activité et l’exploitation vont continuer avec un rythme normal. Seule la recherche des partenaires sera plus élargie et mieux appuyée grâce à l’intervention de l’administrateur judiciaire en charge du dossier.

De l’autre coté, la filiale Innoveox Océania, sise à la Réunion, a été placée en redressement judicaire et la cotation à son titre a été suspendue au dernier cours de 2,04 euros.

 

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